viernes, abril 20, 2007

L'ho trovata!


Paseándome por Macao, encontré la famosa bici de Ricci! (Ladri di Biciclette V. De Sica)

En me promenant dans Macao, j'ai retrouvé le vélo de Ricci!
(Ladri di Biciclette V. De Sica)

martes, abril 17, 2007

Bacalao con palillos... Sur un air du “ Grand Orchestre du Splendid”…


No sólo fui a Macao para hacer una pausa y ver a mi amigo Harold sino también esperando descubrir un nuevo rincón de Asia.

J’allais à Macao non seulement pour faire un break et retrouver mon bon ami Harold mais aussi en espérant découvrir un nouveau coin d’Asie.

Macao, península mestiza, territorio reducido al pasado incomensurablemente rico que pronto se verá blanqueado con dinero sucio de los casinos… ¡qué lástima!

Macao, péninsule métisse, territoire réduit au passé immensément riche qui sera bientôt blanchi à l’argent sale des Casinos … dommage!

A primera vista, esta ciudad no se parece en nada a lo que conozca en Asia… hay un poco de todo… y acabamos pensando que Macao es feo!

Au premier abord, cette ville ne ressemble à rien d’autre que je connaisse en Asie… il y a un peu de tout… et on finit par penser que Macao, c’est pas beau!

Pero Macao es un poco como un tío más bien insignificante, por no decir inexistante, que descubres por casualidad y que te seduce poco a poco y termina por gustarte.

Mais Macao c’est un peu comme un mec plutôt insignifiant, pour ne pas dire inexistant, que l’on découvre par hasard, qui nous séduit petit à petit et qu’on aime bien finalement.

Macao

donde la gente vive encerrada detrás de barrotes…

où les gens vivent cloisonnés derrière des barreaux…

donde es un placer pasear por sus calles…

où il fait bon se promener dans les rues…

donde la plaza del Leal Senado está siempre petada y es un coñazo atravesarla…

où la place du Leal Senado est toujours bondée et c’est chiant de la traverser…

donde los chinos exterminan los mosquitos con espirales gigantes…

où les chinois exterminent les moustiques avec des tortillons géants…

donde no apetece tomarse los remedios de la abuela…

où on n’a pas envie d’avaler les remèdes de grand-mère…

donde el faro ya no tiene vistas al mar…

où le phare n’a déjà plus vue sur la mer…

donde se puede comer tanto bacalao como cerdo caramelizado pero, à la Bonne Heure, el mejor restaurante, es francés (con un chef japonés)…

où la célèbre morue salée côtoie le porc caramélisé mais, à “la Bonne Heure”, la meilleure table est française (avec un chef japonais cela dit en passant)…

donde al final ¡todo es lógico!

où tout est logique finalement!

martes, abril 10, 2007

¡ Adios Amigo !


¡Vuela alto! ¡Hasta pronto!