sábado, octubre 28, 2006

Miércoles 27 de septiembre, 21h00 ¡por fin pisamos el suelo japonés!

Mercredi 27 septembre, 21h00 nous foulons enfin la terre japonaise!

En la aduana, somos las únicas chicas blancas y, no sé qué cara tendríamos pero el policía nos pregunta, enseñándonos fotos, si tenemos piedras o alguna raíz alucinógena en las maletas… primer contacto con el espíritu leal japonés. En fin, podemos quedarnos hasta finales de diciembre aunque nuestra vuelta está prevista el 6 de octubre…
Cogemos el tren y con nuestras caras de alucinadas lo miramos todo: cómo actúa la gente, los que bajan y suben, los carteles que cuelgan de las barras del coche, las luces fuera, los coches, dentro de las casas… cuando llegamos al centro de Osaka.




À la douane, nos sommes les deux seules filles blanches et je ne sais trop la tête que nous avions mais le policier nous demande, photo à l’appui, si nous n’avons pas de pierres ou quelque racine hallucinogène dans nos valises… premier contact avec cet esprit loyal japonais. Enfin, nous avons un visa jusqu’à fin décembre même si notre billet retour est prévu le 6 octobre…
Nous prenons le train et avec nos airs à la fois égarés et émerveillés nous regardons tout: les relations entre les gens, ceux qui montent et qui descendent, les affichettes qui pendent dans le wagon, les lumières au dehors, les voitures, l’intérieur des maisons… quand nous arrivons dans le centre d’Osaka.



Primeras palabras de japonés “Semimasen, konichiwa, Dobutsen-Mae wa doko deska?” o sea, “perdone, buenas tardes, dónde está Dobutsen-Mae?” Y luego, me contestan pero no me estudié las direcciones así que me fío de sus gestos, los repito y me voy agradeciéndoles por su amabilidad.



Premiers mots de japonais “Semimasen, konichiwa, Dobutsen-Mae wa doko deska?” soit: “excusez-moi, bonsoir, où est Dobutsen-Mae?” Et après, ils me répondent mais comme je n’ai pas étudié les directions, je me fie à leurs gestes, les répète et m’en vais en les remerciant pour leur amabilité.

No nos perdemos y llegamos al hotel sobre las once. Segundas palabras de japonés, pero esto me lo había preparado muy bien. El recepcionista nos da una hoja en inglés con el reglamento, nos enseña unas chancletas de plástico azúl que hay que llevar dentro del edificio y nos da la llave de nuestra habitación.

Nous ne nous perdons pas et nous arrivons à l’hôtel vers onze heures. Deuxièmes mots de japonais, mais là j’avais tout très bien préparé. Le réceptioniste nous donne une feuille en anglais avec le réglement, nous montre des pantoufles en plastique bleu qu’il faut porter à l’intérieur du bâtiment et nous donne les clés de notre chambre.

Estamos en el octavo piso, aparentemente el piso reservado a las mujeres. Dejamos nuestros equipajes y bajamos a la calle antes del toque de queda, sólo para inhalar un poco de aire japonés. Aquí, delante de la entrada de nuestro albergue, realizamos que ¡Estamos en Japón!.

Nous sommes au huitième étage, apparemment c’est l’étage réservé aux femmes. Nous laissons nos affaires et descendons dans la rue avant le couvre-feu, histoire de renifler un peu d’air japonais. Là, devant l’entrée de notre hôtel, nous réalisons que nous sommes au Japon!





Gracias a Kyoko, mi vecina en Bangkok, nos alojamos en un hotel muy japonés y económico. La mayoría de la gente, trabajadores y pequeños empleados, suele vivir en el hotel por lo tanto no hay ningún extranjero a nuestro alrededor y nos alegramos mucho de este detalle.
La habitación es pequeña (pero para dormir es suficiente), con tatamis, futones, una tele, una nevera, un armario y una mesa plegable. Desde la ventana miramos fuera qué pasa… la ciudad es más bien tranquila pero nosotras, estamos aún más inquietas de verlo todo, descubrir la ciudad y nos cuesta mucho dormirnos.


Grâce à Kyoko, ma voisine à Bangkok, nous sommes descendues dans un hôtel très japonais et économique. La plupart des gens, des travailleurs et des petits employés, vit là donc il n’y a aucun étranger à la ronde et nous en sommes très contentes.
Notre chambre est petite (mais pour dormir c’est suffisant), avec tatamis, futons, une télé, un frigo, une armoire et une table pliante. Nous regardons par la fenêtre… la ville est plutôt tranquille mais nous, nous sommes de plus en plus impatientes de tout voir, de découvrir cette ville et on a du mal à s’endormir.

sábado, octubre 21, 2006

De vuelta al cole! C'est la rentrée!


¡Ya he vuelto de mi fantástico viaje a Japón! Fueron diez días más interesantes y positivos que he podido experimentar en todos mis viajes hasta ahora. Quizás esas emociones se han visto triplicadas por vivir todo el año en una ciudad y en un ambiente donde muchos sentidos se pierden ; donde la cultura reside cada vez más en las películas holywoodianas y donde la comunicación se limita a intercambios de supervivencia y cotilleo. Llegar a Japón, encontrarse con gente amable y sonriente gratuitamente, pisar el suelo de un museo digno de este nombre, disfrutar de exposiciones, conocer a gente filántropa y naturalmente interesada por los demás, ha sido un soplo de aire fresco. Por lo tanto, volver a mi vida diaria ha sido una verdadera prueba. Por eso, y por tener más trabajo al principio del trimestre no puedo poner el blog al día como quisiera y como muchos me lo piden. Pero os prometo que, poquito a poco, intentaré descargar unas cuantas fotos y contaros como es que nos fue de maravilla.

Ça y est! Je suis rentrée de mon fantastique voyage au Japon! Dix jours les plus intéressants et positifs de tous les voyages que j’ai pu faire jusqu’à maintenant. Ces émotions ont peut-être été triplées en vivant toute l’année dans une ville et une atmosphère où beaucoup de nos sens sont inhibés ; où la culture se trouve, de plus en plus, dans les films hollywoodiens et où la communication se limite à des échanges de survie et du commérage. Arriver au Japon, se retrouver avec des gens aimables et souriants gratuitement, mettre les pieds dans un musée digne de ce nom, profiter d’expositions et rencontrer des personnes philantropes et naturellement intéressées par l’autre a été une vraie bouffée d’air pur et revenir à mon quotidien très pénible. Pour ça et pour avoir beaucoup de travail en ce début de trimestre, je ne peux pas mettre à jour le blog comme je le voudrais et comme beaucoup me le demandent. Mais je vous promets que, petit à petit, j’essaierai de télécharger quelques photos et vous raconter comment s’est passée cette merveilleuse aventure.