domingo, junio 04, 2006

Ultimas palabras... Derniers mots...

Más tarde, el cielo fue cargándose de nubes y el ambiente se hizo más tormentoso, saqué unas cuantas fotos y queriendo sacar una foto con un efecto especial, se me borró toda la memoria. ¡No me lo podía creer! Estaba furiosa y esperé que no fuese verdad, que al tocar alguna función reaparecería todo… pues no. Al día siguiente, me iba hacia la capital para, por fin, coger mi avión de vuelta… Fueron casi ocho horas de tren, una hora de minibus (donde vas sentado pero tienes las rodillas a la altura de los hombros) y para colmo unas ocho horas y media de espera en el aeropuerto sin poder dormir ni tumbarme en cualquier lado… el avión tuvo cinco horas de retraso sobre la hora prevista: o sea que en vez de salir a la una y media de la madrugada, salió a las seis de la mañana. Para entretenerme, miré, después de doce días, mi correo en internet y después de contestar a unos cuantos e-mails, busqué cómo podía recuperar mis fotos borradas… y encontré un milagroso programa que ¡hizo posible este blog y compartir con vosotros esos instantes!
Así que espero que habéis disfrutado de este pequeño viaje sin todas las molestias que tuve que sufrir…
¡Hasta pronto!

Plus tard, le ciel a commencé à se couvrir et l’atmosphère est devenue orageuse. J’ai pris plusieurs photos et en voulant ajouter un effet à l’une d’entre elles toute la mémoire s’est effacée. Je ne pouvais pas y croire! J’étais furieuse et j’espérais que ce n’était pas vrai, qu’en touchant un bouton tout réapparaîtrait… mais non. Le lendemain, je suis partie pour Colombo pour prendre, enfin, mon avion de retour… Presque huit heures de train, une heure de minibus (assise mais avec les genoux à la hauteur des épaules) et le comble: huit heures et demie d’attente à l’aéroport de Colombo sans pouvoir dormir ni m’allonger nulle part… l’avion avait cinq heures de retard sur l’horaire prévu: au lieu de partir à une heure et demie du matin, on est partis à six heures. Pour m’occuper, j’ai alors regardé, après douze jours, mon courrier sur internet et après avoir répondu a quelques mails, j’ai cherché comment récupérer mes photos effacées… et j’ai trouvé un programme miraculeux qui m’a permis de faire ce blog et de partager avec vous quelques instants. J’espère donc que vous en avez bien profité et que sans tous les désagréments que j’ai dû subir ça aura été un agréable voyage…
À bientôt!


Un Strip-tease fallado... Un Strip-tease raté...

Polhena, última etapa de mi viaje donde había previsto descansar en la sombra de un cocotero, escuchando al murmullo de las olas en una playa desierta… Olvidaba que era mujer y que al verme no cabe ni la menor duda.
Me desperté con el día y me fui directa al mar : en la playa principal seguían unos cuantos srilankeños que me miraron con la misma mirada que tienen las prostitutas de un burdel cuando ven entrar (por error) a una chica. A mí me pasó con un amigo, hace ya muchos años en Madrid, buscando a las tantas de la noche un pub donde jugar al bíllar. Aquella vez me fui del bar riéndome pero en esa playa sentí que molestaba bastante y que no tenía porque estar ahí… Me fui dando vueltas y vueltas hasta acabar en una playita pegada a un pequeño hotel.
El dueño, muy amable, empezo a hablar conmigo y después de unos minutos me aseguro de que podia quedarme en la playa sin ningún problema, además estaria mejor aquí que en una playa repleta de gente. Entonces, para agradecerle el gesto, me quedé un momento en el jardin del hotel tomando un zumo de piña y charlando con un suizo que estaba trabajando para una ONG que reconstruye casas después del maldito tsunami. Después de un rato, me dirigí a la playa, me acerqué a un tronco tumbado en la arena donde dejé mi pinza de pelo, me quité las chancletas y las manos en los lazos de mi pantanlón me dí la vuelta hacia el jardin del hotel: cinco hombres (el dueño del hotel y sus empleados) me estaban fijando con los brazos cruzados. Miré a mi alrededor, al mar: ¡nada!, o sea que me estaban mirando a mí. Como para validar mi pensamiento, el dueño me lanzo con una perniciosa sonrisa“swimming?”… “me parece que no”. “Why?” me dijo con profunda desesperación… “el sol calienta demasiado” le contesté. Así que me quedé en la sombra, mirando el mar durante un buen rato… maldiciendo a todos y todo…
Enfin, cada paraíso tiene su infierno…


Polhena, dernière étape de mon voyage où j’avais prévu de me reposer à l’ombre d’un cocotier, en écoutant le murmure des vagues sur une plage déserte… J’oubliais que je suis une femme et qu’en me voyant il est difficile d’en douter.
Je me suis réveillée avec le jour et je suis directement aller au bord de mer: Sur la plage principale il y avait tourjours quelques Srilankais qui m’avaient regardée avec ce regard qu’ont les prostitués d’un bordel qui voient entrer une jeune fille (par erreur). Ça m’est déjà arrivé, il y a longtemps à Madrid, en cherchant un pub avec un ami pour jouer au billard à une heure tardive de la nuit. Cette fois-là, j’étais sortie du bar en riant mais sur cette plage je sentais bien que je dérangeais et que je n’avais vraiment rien à faire là… Je suis donc partie faire un tour jusqu’à ce que je trouve une petite plage près d’un hotel.
Le patron, très aimable, a commencé à me parler et après quelques minutes, il m’a assuré que je pouvais rester sur la plage sans aucun problème, d’autant plus que je serai mieux là que sur une plage remplie de monde. Alors, pour le remercier, je me suis assise un moment dans le jardin de l’hotel où, en savourant un jus d’ananas, j’ai discuté avec un Suisse qui travaille pour une ONG pour reconstruire des maisons détruites par le tsunami. Après un moment, je me suis dirigée vers la plage, je me suis approché d’un tronc échoué sur le sable où j’ai laissé ma pince à cheveux, j’ai retiré mes chaussures et en me retournant vers le jardin: cinq hommes (le patron et ses emplyoyés) me fixaient les bras croisés. J’ai alors regardé autour de moi, la mer: RIEN! Ils me regardaient donc moi. Comme pour me rassurer, le patron m’a demandé avec un sourire vicieux “swimming?”… “je crois pas non”. “Why?” m’a-t-il dit désespéré… “le soleil est beaucoup trop fort” je lui ai répondu. Je suis donc restée à l’ombre, à regarder la mer pendant un bon moment … maudissant tous et tout … Enfin, tous les paradis cachent un enfer…